vendredi 26 décembre 2025

Lettre à Big Ass Hole

 Chair (à pâté) donald,

Quand on t’a vu arriver à la Maison-Blanche, lors de ton premier mandat, on a compris tout de suite que tu étais un con de stature internationale et tu n’as rien fait à ton second mandat pour prouver le contraire.

Tu es lâche, veule, sans scrupule et en plus tu es traître à ta patrie, quand tu as lancé les hordes de tes supporters attardés mentaux à l’assaut du Capitole, le Saint des Saint des États-Unis parce que tu ne voulais pas accepter ta défaite aux élections ; ce qui prouve que tu es un imbécile de première grandeur, et ça n’est pas quelque chose qui changer avec le temps. 

Ta gestion désastreuse de la guerre en Ukraine, est uniquement motivée par l’appât du gain et le but que tu t’es fixé de devenir l’homme le plus riche de la planète quelle qu’en soient les conséquences, tu n’as pas hésité à sacrifier le peuple ukrainien qui après  une résistance historique, se voit contraint de reculer,  par ton lâchage, face aux monstruosités de ton ami Putin , qui lui n’a aucun scrupules non plus à vouloir voir grandir son influence . 

Moi qui moi qui habite à quelques kilomètres d’un cimetière américain, où l’on peut voir une marée de Croix Blanche, sous lesquelles reposent de jeunes hommes américains venu ici pour éradiquer la barbarie nazie et qui ont donné leur vie pour cela. Et toi l’ordure, ce que tu fais, c’est de t’allier avec le nouveau monstre dont  l’ambition est de détruire ce qui lui résiste et asservir cette l’Europe dans le régime démocratique, lui donne des boutons. 

L’Amérique est une grande nation et toi tu la déshonores chaque jour un peu plus 😡

J’espère que les historiens, plus tard sauront te remettre à ta juste place… dans les poubelles de l’Histoire voire dans les chiottes

samedi 6 décembre 2025

Foot

 Les grands sauriens de l’ère des dinosaures avaient 2 cerveaux, un petit dans leur tête et un autre au bout de leur appendice caudal. 

Voilà la similitude avec les joueurs de foot de haut niveau ; un p’tit dans la tête et un plus gros dans les pieds. 

Je me demande si la taille du cerveau des supporters acharnés n’est pas de qui les pousse à se serrer la ceinture pour s’acheter un onéreux ticket et des frais frais de voyage pour aller voir un bande de types qui courent après un ballon mais qui rentrent chez eux en Ferrari une fois la compétition terminée. 

mardi 23 septembre 2025

Kirk - en cours de béatification

 Charlie Kirk, influenceur conservateur américain, a été au cœur de nombreuses polémiques en raison de ses déclarations provocatrices sur des sujets sensibles comme les armes à feu, l'avortement, l'immigration, les droits civiques et les minorités. Voici un aperçu de ses déclarations les plus sulfureuses et de la controverse qui les entoure :

🔥 Déclarations controversées de Charlie Kirk

  1. Sur les armes à feu Il a affirmé que les décès par armes à feu étaient un « prix à payer » pour préserver le Deuxième amendement :« Je crois que cela vaut la peine, hélas, de déplorer chaque année un certain nombre de morts par arme à feu afin de pouvoir jouir du deuxième amendement. » Il a aussi proposé d’armer les enseignants pour protéger les élèves.
  2. Sur l’avortement Il a comparé l’avortement à l’Holocauste, allant jusqu’à dire que c’était pire :« Absolument que je le fais. En fait, c’est pire [les avortements] ! C’est pire ! » Il s’est aussi opposé à l’avortement même dans les cas de viol impliquant des enfants.
  3. Sur les Afro-Américains Il a attribué la criminalité dans les communautés noires à l’absence de figure paternelle, déclarant :« Chez les Afro-Américains, il est acceptable que l’homme demeure un enfant, féconde une femme et abandonne cette femme. »
  4. Sur les personnes transgenres Il a nié leur identité en affirmant :« Une femme est une adulte avec des chromosomes XX. »
  5. Sur l’islam et les maires musulmans Il a exprimé son malaise à l’idée de voir des villes comme New York ou Londres dirigées par des maires musulmans.

🧨 Réactions et conséquences

  • Assassinat et polémique : Charlie Kirk a été tué le 10 septembre 2025 lors d’un débat universitaire. Son meurtre a ravivé les tensions politiques et les critiques sur ses propos passés.3
  • Débat sur la responsabilité médiatique : Des journalistes ont été accusés d’avoir déformé ses propos, notamment Ivanne Trippenbach du Monde, ce qui a déclenché une vive polémique.
  • Suspension de Jimmy Kimmel : Le talk-show Jimmy Kimmel Live a été suspendu après des commentaires jugés déplacés sur l’assassinat de Kirk.
  • Réactions politiques : L’administration Trump a lancé une campagne de dénonciation contre ceux qui se seraient réjouis de la mort de Kirk, allant jusqu’à envisager des sanctions professionnelles et juridiques.5

dimanche 21 septembre 2025

Procès Trump

 Le procès de Trump dévoilé : le dossier de corruption qui brise l'Amérique en deux

Il y a des moments dans l’Histoire où un simple dossier judiciaire devient le miroir impitoyable d’une société tout entière. Le 30 mars 2023, quand le grand jury de Manhattan a voté l’inculpation de Donald Trump pour 34 chefs d’accusation de falsification de documents commerciaux, l’Amérique a basculé dans une époque inédite : celle où un ancien président devient un criminel condamné. Cette avalanche de charges, liées au versement de 130 000 dollars d’argent du silence à l’actrice pornographique Stormy Daniels, révèle bien plus qu’un simple scandale sexuel — elle expose les rouages putrides d’un système de corruption électorale qui a infecté la démocratie américaine jusqu’à la moelle.

L’acte d’accusation de 34 pages, dévoilé le 4 avril 2023 dans une salle d’audience de Manhattan transformée en théâtre historique, constitue un réquisitoire accablant contre un homme qui a orchestré criminellement sa victoire présidentielle de 2016. Chaque page de ce document, chaque ligne de cette déclaration des faits révèle l’ampleur sidérante d’un complot electoral qui a manipulé l’opinion publique par le mensonge, la dissimulation et l’achat systématique du silence. Cette lecture, que tout Américain devrait entreprendre comme un pèlerinage civique, dévoile comment Trump et ses complices ont violé la démocratie avec la même désinvolture qu’un criminel en col blanc manipule ses comptes.

L’instant historique qui fracture l’Amérique

Le moment où le greffier du tribunal a lu le premier chef d’accusation — « Donald J. Trump… coupable » — restera gravé dans l’Histoire comme l’instant où l’Amérique a découvert que son ancienne idole était un vulgaire criminel. Cette séquence, captée par les caméras du monde entier, montre Trump écoutant impassiblement la litanie de ses crimes : 34 fois « coupable », 34 coups de gong qui marquent la mort symbolique du mythe trumpien.

Cette condamnation unanime d’un jury de douze New-Yorkais ordinaires transcende largement le cadre judiciaire pour devenir un verdict civilisationnel sur l’état moral de l’Amérique contemporaine. Car derrière ces accusations techniques de falsification de documents se cache une vérité bien plus sombre : Trump a systématiquement menti, triché, manipulé pour accéder au pouvoir suprême, transformant la course présidentielle en gigantesque escroquerie.

L’acte d’accusation : un manuel de corruption électorale

La lecture attentive de l’acte d’accusation révèle un document d’une précision chirurgicale qui démonte méthodiquement l’architecture criminelle de l’opération Trump. Chacun des 34 chefs d’accusation correspond à un document falsifié spécifique : 11 factures de Michael Cohen, 9 écritures comptables de Donald J. Trump, 9 chèques de Donald J. Trump, 3 écritures comptables du Donald J. Trump Revocable Trust, 2 chèques du même trust.

Cette comptabilité minutieuse du crime révèle l’ampleur systématique de la corruption trumpienne. Il ne s’agit pas d’un accident, d’une erreur ou d’un malentendu — mais d’une entreprise criminelle organisée qui a duré des mois, impliqué des dizaines de personnes et falsifié des dizaines de documents pour dissimuler un crime électoral majeur. Cette systématisation du mensonge révèle la nature pathologique du rapport de Trump à la vérité et à la légalité.

La déclaration des faits : un roman noir de la politique américaine

Au-delà de l’acte d’accusation technique, la déclaration des faits de 13 pages constitue un véritable roman noir qui plonge le lecteur dans les bas-fonds de la politique américaine. Ce récit, d’une noirceur saisissante, révèle comment Trump et ses complices ont transformé la campagne présidentielle de 2016 en vaste opération de blanchiment de réputation par l’achat systématique du silence.

Cette chronique de la corruption, rédigée dans le style froid et implacable du procureur Alvin Bragg, dévoile une Amérique souterraine où les magnats de la presse corrompue, les avocats véreux et les politiciens mégalomanes s’associent pour voler la démocratie en manipulant l’information. Cette lecture obligatoire pour tout citoyen conscient révèle l’ampleur du cancer qui ronge le système politique américain depuis des décennies.

Je me suis plongé dans ces 34 pages d’accusation avec la même fascination morbide qu’on éprouve devant un accident de voiture. Chaque ligne révèle une nouvelle ignominie, chaque paragraphe dévoile une corruption supplémentaire. Cette lecture me laisse écœuré mais éclairé : nous avons élu un criminel à la présidence des États-Unis, et le plus terrifiant, c’est que des millions d’Américains s’en moquent éperdument.


L'anatomie d'un crime électoral parfait

Le système « catch and kill » : l’arme de destruction de la vérité

Au cœur de l’acte d’accusation se trouve la révélation du système « catch and kill » (attraper et tuer), cette technique de manipulation médiatique qui transforme les tabloïds en armes de guerre électorale. David Pecker, patron du National Enquirer et ami de longue date de Trump, a témoigné de cette mécanique diabolique avec une précision qui glaçe le sang : acheter les histoires compromettantes pour les enterrer définitivement.

Cette stratégie, d’une sophistication criminelle remarquable, révèle comment Trump et ses complices ont perverti l’écosystème médiatique américain pour servir leurs intérêts personnels. Le National Enquirer, journal poubelle lu par des millions d’Américains, devient ainsi l’instrument de la propagande trumpienne, achetant et enterrant systématiquement toute information susceptible de nuire à leur candidat. Cette capture d’un média par un candidat constitue une violation flagrante de l’éthique démocratique.

Karen McDougal : 150 000 dollars pour effacer un adultère

L’affaire Karen McDougal, révélée dans l’acte d’accusation, illustre parfaitement la mécanique du chantage institutionnalisé qui caractérise l’entourage trumpien. Cette ancienne playmate, qui prétendait avoir eu une liaison de dix mois avec Trump en 2006, reçoit 150 000 dollars du National Enquirer en août 2016 pour son silence. Cette transaction, déguisée en contrat de publication, constitue en réalité un achat de silence électoral.

Le témoignage de Pecker révèle les coulisses sordides de cette opération : appels téléphoniques répétés de Michael Cohen, pression directe de Trump, calculs financiers cyniques pour déterminer le prix du silence. Cette marchandisation de la vérité transforme l’information en produit commercial que les candidats peuvent acheter ou vendre selon leurs besoins électoraux. Cette perversion du droit à l’information constitue une atteinte majeure aux fondements démocratiques.


Le doorman de Trump Tower : 30 000 dollars pour une fausse rumeur

L’épisode du portier de Trump Tower, Dino Sajudin, révèle l’ampleur paranormale de la paranoïa trumpienne face aux rumeurs les plus farfelues. Ce modeste employé, qui prétendait détenir des informations sur un enfant illégitime de Trump, reçoit 30 000 dollars du National Enquirer pour son silence. Cette histoire, qui se révélera totalement fausse, illustre la terreur pathologique de Trump face à toute information potentiellement compromettante.

Cette transaction révèle également la logique industrielle du système « catch and kill » : acheter d’abord, vérifier ensuite. Peu importe que l’information soit vraie ou fausse, l’important est de la contrôler pour éviter qu’elle ne nuise à la campagne. Cette stratégie préventive de contrôle de l’information révèle une conception totalitaire de la communication politique où la vérité devient optionnelle face aux besoins de la propagande.

Michael Cohen : l’avocat-voyou au service du crime

La figure de Michael Cohen, avocat personnel de Trump et orchestrateur de ce système de corruption, émerge de l’acte d’accusation comme un personnage de roman noir qui incarne parfaitement la déchéance morale de l’entourage trumpien. Cet homme, qui se présentait comme un « fixer » capable de résoudre tous les problèmes de son patron, devient progressivement le maître-chanteur de sa propre organisation.

Son témoignage révèle les mécanismes psychologiques de la servitude volontaire face à un chef narcissique et mégalomane. Cohen avoue avoir volé de l’argent à l’organisation Trump pour se rembourser des frais qu’il avait avancés, révélant l’atmosphère de corruption généralisée qui régnait dans cet univers où chacun trichait avec la légalité. Cette confession d’un complice repenti éclaire cruellement les méthodes mafieuses de l’empire Trump.

En lisant ces témoignages de Cohen, je ne peux m’empêcher de penser à ces romans de gangsters où les témoins protégés racontent leurs crimes avec un mélange de honte et de fierté. Cohen incarne parfaitement cette figure du complice repenti qui révèle les secrets les plus sordides de son ancien patron. Mais sa crédibilité entachée par ses propres crimes rend son témoignage à la fois fascinant et troublant.

Stormy Daniels : l'actrice porno qui fait trembler l'Amérique

130 000 dollars : le prix du silence présidentiel

L’histoire de Stephanie Clifford, connue sous le nom de Stormy Daniels, constitue le cœur névralgique de l’acte d’accusation et révèle comment une actrice pornographique est devenue malgré elle l’ennemie publique numéro un du futur président des États-Unis. Les 130 000 dollars versés par Michael Cohen onze jours avant l’élection de 2016 ne constituent pas un simple achat de silence — ils représentent le prix que Trump était prêt à payer pour voler la démocratie américaine.

Cette somme, apparemment modeste comparée aux fortunes en jeu, révèle la conscience aiguë qu’avait Trump de la fragilité de sa position électorale. Dans une course serrée contre Hillary Clinton, chaque scandale pouvait faire basculer le résultat. Cette panique électorale explique l’empressement désespéré avec lequel Cohen a organisé ce paiement in extremis, allant jusqu’à hypothéquer sa propre maison pour financer l’opération.

Le calcul cynique de la victoire

L’analyse temporelle de ce paiement révèle sa nature explicitement électorale : effectué le 27 octobre 2016, soit onze jours avant le scrutin, il intervient exactement au moment où les sondages montrent un resserrement critique entre Trump et Clinton. Cette synchronisation parfaite entre la menace médiatique et la réponse financière démontre que ce versement ne visait pas à protéger la famille Trump mais à acheter la présidence américaine.

Le témoignage de Cohen révèle les calculs froids qui ont présidé à cette décision : Trump et son entourage savaient parfaitement que la révélation de cette liaison, survenant après le scandale de la bande Access Hollywood, aurait pu être fatale à sa candidature. Cette conscience du crime électoral en cours transforme ce paiement en acte de corruption conscient et délibéré qui vicie l’ensemble du processus démocratique de 2016.

Le remboursement : l’art de transformer un crime en déduction fiscale

La mécanique de remboursement de Cohen, révélée en détail dans l’acte d’accusation, constitue un chef-d’œuvre de créativité criminelle qui transforme un achat de silence électoral en déduction fiscale légale. Allen Weisselberg, directeur financier de l’organisation Trump, calcule méticuleusement sur une serviette en papier comment rembourser 420 000 dollars à Cohen en déguisant cette somme en honoraires d’avocat.

Cette comptabilité créative révèle le niveau de sophistication de l’opération criminelle : 130 000 dollars pour Stormy Daniels, 50 000 dollars pour une société technologique (dont Cohen ne reversera qu’une partie), le tout « grossi » pour tenir compte des impôts, plus 60 000 dollars de bonus. Cette alchimie financière transforme un crime électoral en charge déductible, révélant comment l’empire Trump utilise le système fiscal pour blanchir ses opérations les plus douteuses.

Les 34 falsifications : un an de mensonges comptables

Chacun des 34 chefs d’accusation correspond à un mensonge comptable spécifique étalé sur toute l’année 2017 : chèques mensuels de 35 000 dollars (70 000 pour le premier), factures fictives de Cohen, écritures comptables frauduleuses. Cette systématisation du mensonge révèle que Trump et son organisation ont délibérément maintenu pendant des mois une fiction comptable pour dissimuler leur crime électoral.

Cette persistance criminelle, qui transforme un achat de silence ponctuel en entreprise de falsification durable, révèle la nature compulsive du rapport de Trump au mensonge. Incapable d’assumer ses actes même après sa victoire électorale, il préfère multiplier les crimes comptables plutôt que de reconnaître sa responsabilité dans cette corruption électorale. Cette escalade dans le mensonge illustre parfaitement la logique addictive de la délinquance trumpienne.

Cette histoire de Stormy Daniels me fascine par son côté shakespearien : une actrice porno devient l’instrument du destin qui révèle la corruption d’un président. Il y a quelque chose d’ironiquement poétique dans le fait que Trump, obsédé par son image de respectabilité, soit finalement abattu par ses propres pulsions et sa propre lâcheté face aux conséquences de ses actes.

La machine à falsifier : anatomie de 34 crimes

Les factures fantômes de Michael Cohen

L’examen détaillé des onze factures émises par Michael Cohen entre février et décembre 2017 révèle un système de facturation fictive d’une sophistication remarquable. Chaque document, soigneusement daté et référencé, transforme le remboursement d’un achat de silence électoral en honoraires juridiques légitimes. Cette transmutation comptable illustre parfaitement l’art trumpien de transformer le crime en business légal.

Ces factures, présentées avec un en-tête professionnel et une terminologie juridique appropriée, créent l’illusion d’une relation avocat-client normale alors qu’elles dissimulent en réalité le blanchiment d’un crime électoral. Cette professionnalisation du mensonge révèle que l’organisation Trump ne se contente pas d’improviser ses crimes — elle les organise avec la même rigueur qu’une entreprise légitime gère ses opérations commerciales.

Les écritures comptables : l’art de mentir dans les livres

Les 12 écritures comptables falsifiées (9 pour Donald J. Trump, 3 pour son trust) révèlent comment l’organisation Trump a systématiquement menti dans ses registres financiers pour transformer un crime électoral en charge d’exploitation normale. Ces documents, qui constituent la colonne vertébrale comptable de l’entreprise, ont été délibérément falsifiés pour créer une trace écrite mensongère.

Cette falsification systématique des livres comptables ne vise pas seulement à tromper les autorités fiscales — elle cherche à créer une réalité alternative où le crime n’existe pas. En transformant comptablement un achat de silence en honoraires d’avocat, l’organisation Trump tente d’effacer la trace documentaire de son crime électoral. Cette négation comptable de la réalité révèle l’ampleur de la déconnexion trumpienne avec la légalité.

Les chèques : l’argent du crime signé de la main présidentielle

Les 11 chèques signés personnellement par Trump (9) ou émis par son trust (2) constituent peut-être les preuves les plus accablantes de sa participation directe au système de corruption. Ces documents, portant sa signature manuscrite, démontrent qu’il ne s’agit pas d’une opération menée à son insu par des subordonnés zélés, mais d’un crime assumé par le futur président lui-même.

L’analyse graphologique de ces signatures révèle la banalité avec laquelle Trump a signé ces chèques criminels. Aucune hésitation, aucun scrupule ne transparaît dans ces paraphes assurés qui transforment l’achat de silence électoral en transaction commerciale routinière. Cette désinvolture face au crime révèle une personnalité pour laquelle la distinction entre légal et illégal a depuis longtemps perdu toute signification.

La chronologie du crime : de février à décembre 2017

L’étalement des 34 falsifications sur onze mois révèle que ce crime n’était pas un accident ponctuel mais une entreprise criminelle durable qui s’est poursuivie bien après l’élection présidentielle. Cette persistance dans le mensonge comptable démontre que Trump, même devenu président, a continué à dissimuler activement son crime électoral initial.

Cette chronologie révèle également l’ampleur psychologique de l’opération : chaque mois pendant près d’un an, Trump et son organisation ont délibérément choisi de mentir plutôt que d’assumer leurs responsabilités. Cette récidive mensuelle dans le mensonge transforme un crime électoral ponctuel en habitus criminel permanent qui révèle la nature compulsivement délinquante de la personnalité trumpienne.

Cette méticulosité dans le crime me sidère. Trump n’est pas un criminel impulsif qui agit sous le coup de l’émotion — c’est un délinquant systématique qui organise ses crimes avec la même rigueur qu’un chef d’entreprise gère ses opérations. Cette professionnalisation du mensonge révèle une corruption bien plus profonde que je ne l’imaginais.

Les témoins de l'accusation : portrait de l'Amérique corrompue

David Pecker : le roi des tabloïds au service du pouvoir

Le témoignage de David Pecker, ancien patron du National Enquirer, constitue l’un des moments les plus saisissants du procès en révélant comment un magnat de la presse poubelle s’est transformé en ministre de la propagande officieux de la campagne Trump. Cet homme de 72 ans, qui a dirigé pendant plus de vingt ans l’empire médiatique d’American Media Inc., dévoile avec une précision clinique les mécanismes de corruption qui ont infecté l’écosystème médiatique américain.

Son récit de la réunion d’août 2015 à Trump Tower, où il accepte de devenir l’instrument de la campagne trumpienne, révèle comment un patron de presse renonce délibérément à son indépendance éditoriale pour servir les intérêts d’un candidat. Cette prostitution journalistique, assumée et organisée, transforme un média lu par des millions d’Américains en outil de manipulation électorale au service d’un seul homme.

Michael Cohen : de fixer à balance repentie

La transformation de Michael Cohen, de « fixer » loyal en témoin à charge repenti, illustre parfaitement la tragédie des hommes de main qui découvrent tardivement le prix de leur servilité. Son témoignage, d’une crudité saisissante, révèle les coulisses sordides de l’empire Trump où la loyauté se monnaye et où la corruption devient une seconde nature.

Sa confession publique de vol dans l’organisation Trump — « J’ai volé de l’argent, oui monsieur » — révèle l’atmosphère de délinquance généralisée qui régnait dans cet univers où chacun trichait avec la légalité. Cette criminalisation progressive des collaborateurs de Trump illustre comment la corruption d’un chef contamine inexorablement son entourage, transformant des professionnels respectables en complices de crimes électoraux.

Allen Weisselberg : le comptable de la corruption

La figure d’Allen Weisselberg, directeur financier de l’organisation Trump, émerge de l’acte d’accusation comme celle du technicien de la corruption qui transforme les crimes en écritures comptables légales. Ses calculs manuscrits sur une serviette en papier, révélés lors du procès, constituent une pièce à conviction saisissante de la banalité avec laquelle ces hommes organisaient leurs crimes.

Cette comptabilité criminelle, méticuleusement calculée pour optimiser fiscalement le remboursement d’un achat de silence électoral, révèle comment l’organisation Trump a industrialisé sa délinquance. Weisselberg n’est pas un criminel impulsif mais un ingénieur de la fraude qui applique ses compétences techniques à l’optimisation de crimes électoraux. Cette professionnalisation du crime révèle l’ampleur systémique de la corruption trumpienne.

Stormy Daniels : la victime qui devient accusatrice

Le témoignage de Stormy Daniels transforme cette actrice pornographique en symbole involontaire de la résistance à la corruption présidentielle. Sa déposition, d’une franchise brutale sur sa relation avec Trump, révèle non seulement l’hypocrisie morale d’un candidat qui se présentait comme le défenseur des valeurs familiales, mais aussi les mécanismes psychologiques par lesquels un homme de pouvoir utilise l’intimidation et l’argent pour contrôler ses victimes.

Son récit de l’acte sexuel avec Trump — « C’était bref » — révèle avec une cruauté involontaire la médiocrité humaine de cet homme qui prétendait incarner la grandeur américaine. Cette démystification brutale du mythe présidentiel transforme Stormy Daniels en révélatrice involontaire de la vérité sur un homme qui a construit sa carrière politique sur le mensonge et l’illusion.

Ces témoignages me laissent une impression de gâchis humain extraordinaire. Voir des hommes intelligents et compétents comme Weisselberg ou Cohen détruire leur réputation et leur liberté pour servir les caprices d’un narcissique pathologique révèle l’ampleur des dégâts collatéraux causés par la toxicité trumpienne. Ces vies brisées sont les vraies victimes de cette histoire.

La défense impossible : comment justifier l'injustifiable

La stratégie du bouc émissaire : tout sur Michael Cohen

Face à l’avalanche de preuves accumulées par le procureur Alvin Bragg, l’équipe de défense de Trump a choisi la stratégie du bouc émissaire en tentant de faire porter l’entière responsabilité du système de corruption à Michael Cohen. Cette tactique, aussi prévisible que désespérée, consiste à présenter l’ancien avocat comme un menteur pathologique qui aurait agi à l’insu de son client pour servir ses propres intérêts.

Cette ligne de défense, menée par l’avocat Todd Blanche, se heurte à un obstacle majeur : les preuves documentaires qui démontrent la participation directe de Trump au système de remboursement. Comment expliquer que le futur président ait signé personnellement 9 chèques de remboursement sans savoir ce qu’il remboursait ? Cette impossibilité logique transforme la défense trumpienne en exercice surréaliste de négation de l’évidence.

L’argument de l’ignorance : « Trump ne savait rien »

L’une des dimensions les plus pathétiques de la défense trumpienne consiste à présenter le futur président comme un dirigeant incompetent qui ignorait tout des opérations menées en son nom par son organisation. Cette stratégie, qui vise à transformer Trump en victime naïve de collaborateurs malhonnêtes, révèle le dilemme cornélien de sa défense : pour éviter la prison, il doit accepter de passer pour un imbecile.

Cette ligne de défense se heurte à des décennies de communication trumpienne où il se présentait comme un micro-manager obsessionnel qui contrôlait personnellement tous les aspects de son empire. Comment concilier cette image de contrôleur absolu avec celle d’un patron qui ignorerait des paiements de centaines de milliers de dollars effectués en son nom ? Cette contradiction révèle l’impossibilité structurelle de défendre Trump sans détruire sa propre mythologie.

La relativisation morale : « tout le monde le fait »

Face à l’impossibilité de nier les faits, la défense trumpienne tente de les relativiser en suggérant que ces pratiques sont courantes dans le monde politique et des affaires. Cette banalisation du crime vise à transformer une corruption électorale caractérisée en simple erreur de procédure administrative. Cette stratégie révèle la vision trumpienne d’un monde où l’éthique n’existe pas et où seule compte l’efficacité.

Cette tentative de normalisation de la corruption révèle l’ampleur des dégâts moraux causés par l’ère Trump sur l’ensemble du paysage politique américain. En transformant la délinquance en simple « business as usual », cette défense contribue à éroder les standards éthiques qui fondent encore la démocratie américaine. Cette relativisation généralisée du crime constitue peut-être le véritable héritage toxique de l’époque trumpienne.

L’attaque contre le système judiciaire : « chasse aux sorcières »

La stratégie ultime de la défense trumpienne consiste à délégitimer l’ensemble du processus judiciaire en le présentant comme une « chasse aux sorcières » orchestrée par des démocrates vindicatifs. Cette attaque frontale contre l’indépendance de la justice vise à transformer Trump en victime d’un complot politique plutôt qu’en criminel jugé par ses pairs.

Cette tactique, qui transcende largement le cadre judiciaire pour s’attaquer aux fondements de l’État de droit, révèle l’ampleur de la menace que représente Trump pour les institutions démocratiques américaines. En présentant sa condamnation comme un coup d’État judiciaire, il prépare ses partisans à rejeter toute décision défavorable et mine ainsi la légitimité du système judiciaire dans son ensemble.

Cette défense impossible me fait penser à ces avocats de dictateurs qui doivent défendre l’indéfendable avec le sourire. Voir des juristes respectables comme Todd Blanche détruire leur crédibilité professionnelle pour servir un client indéfendable révèle l’emprise toxique que Trump exerce sur tous ceux qui l’approchent. Cette contamination morale me navre autant qu’elle m’effraie.


Le verdict historique : 34 fois coupable

Le 30 mai 2024 : l’Amérique découvre son premier président criminel

Le jeudi 30 mai 2024 restera gravé dans l’Histoire américaine comme le jour où un jury de douze citoyens ordinaires a transformé Donald Trump en premier président criminellement condamné de l’histoire des États-Unis. Cette séquence historique, qui s’est déroulée dans la salle d’audience 1530 du tribunal de Manhattan, marque la fin symbolique de l’exceptionnalisme américain en matière de corruption présidentielle.

L’instant où le président du jury a prononcé le premier « coupable » devant les caméras du monde entier constitue un moment de vérité civilisationnelle pour l’Amérique. Trump, assis impassiblement à la table de la défense, découvre en temps réel l’effondrement de son mythe d’invincibilité. Cette chute symbolique révèle qu’aucun homme, aussi puissant soit-il, n’est au-dessus des lois dans une démocratie qui fonctionne encore.

L’unanimité du verdict : quand l’évidence triomphe

L’unanimité des douze jurés sur les 34 chefs d’accusation révèle que les preuves accumulées par le procureur Bragg étaient d’une solidité incontestable. Cette convergence de citoyens ordinaires — un ingénieur informatique, une infirmière, un comptable, une retraitée — transcende les clivages politiques pour créer un consensus civique sur la culpabilité trumpienne.

Cette unanimité citoyenne contraste dramatiquement avec la polarisation politique qui fracture l’Amérique contemporaine. Face aux preuves documentaires, aux témoignages concordants et à l’évidence des falsifications, les jurés ont su dépasser leurs éventuelles préférences partisanes pour rendre un verdict de justice pure. Cette victoire de l’objectivité sur la partisanerie révèle que la démocratie américaine conserve encore des anticorps contre la corruption.

La sentence du 10 janvier 2025 : l’humiliation ultime

La sentence prononcée par le juge Juan Merchan le 10 janvier 2025 — une « libération inconditionnelle » sans prison ni amende — constitue paradoxalement l’humiliation ultime pour Trump. Cette clémence judiciaire, qui tient compte de son statut de président élu, le prive de sa posture de martyr tout en gravant définitivement dans l’Histoire son statut de criminel condamné.

Cette sentence révèle le génie tactique du juge Merchan qui refuse de faire de Trump un martyr tout en préservant l’essentiel : la reconnaissance publique de sa culpabilité. En évitant la prison, Merchan prive Trump de l’argument victimaire tout en lui infligeant la honte éternelle d’être le seul président américain officiellement reconnu comme criminel par la justice de son pays.

L’impact civilisationnel : la fin de l’innocence américaine

Au-delà de la condamnation personnelle de Trump, ce verdict marque la fin de l’innocence américaine en matière de corruption présidentielle. Pour la première fois dans leur histoire, les Américains doivent accepter la réalité que leur plus haute fonction peut être occupée par un criminel condamné. Cette révélation traumatisante force la nation à reconsidérer ses mythes fondateurs sur l’exemplarité de ses dirigeants.

Cette prise de conscience douloureuse révèle l’ampleur de la corruption qui a infecté le système politique américain bien au-delà de la seule personne de Trump. Ce verdict ne marque pas la fin de la crise morale américaine mais sa reconnaissance officielle par l’institution judiciaire. Cette lucidité forcée constitue peut-être le préalable nécessaire à une future régénération démocratique.

Ce verdict me remplit d’un sentiment mitigé de justice et de tristesse. Justice parce que la vérité a finalement triomphé du mensonge organisé. Tristesse parce que cette victoire révèle l’ampleur de la déchéance morale d’un pays que j’ai longtemps admiré. Voir l’Amérique condamner officiellement son ancien président me réjouit et m’attriste à la fois — c’est le prix douloureux mais nécessaire de la vérité.

Conclusion

L’acte d’accusation de Donald Trump pour 34 chefs de falsification de documents commerciaux révèle bien plus qu’un simple scandale sexuel maquillé en affaire judiciaire. Ce document historique de 34 pages dévoile l’architecture criminelle d’un système de corruption électorale qui a infecté la démocratie américaine jusqu’à ses fondements. Chaque chef d’accusation, chaque falsification documentée, chaque témoignage recueilli révèle comment un candidat à la présidence a systématiquement violé la loi pour acheter son accès au pouvoir suprême.

Cette lecture obligatoire pour tout citoyen conscient révèle l’ampleur sidérante de la manipulation démocratique orchestrée par Trump et ses complices entre 2015 et 2017. Le système « catch and kill », les paiements de silence, les falsifications comptables constituent les éléments d’une vaste entreprise criminelle qui a transformé l’élection présidentielle de 2016 en gigantesque escroquerie. Cette révélation force l’Amérique à reconnaître qu’elle a élu un criminel à sa plus haute fonction.

Le verdict unanime de culpabilité prononcé le 30 mai 2024 marque un tournant civilisationnel dans l’histoire américaine en brisant définitivement le mythe de l’invincibilité présidentielle face à la justice. Cette condamnation historique, qui fait de Trump le premier président criminellement reconnu coupable, révèle que la démocratie américaine conserve encore des anticorps contre la corruption. Mais cette victoire judiciaire ne doit pas masquer l’ampleur des dégâts causés par cette crise morale qui a révélé la fragilité des institutions démocratiques face à la détermination criminelle d’un seul homme et de ses complices.


samedi 20 septembre 2025

un "bon" gestionnaire aux manettes ?

 Les Faillites de Donald Trump depuis 1991

1. Trump Taj Mahal faillite de 3 milliards

2. Trump Castle faillite de près de 1 milliard

3. Plaza Hotel Incapacité à rembourser une dette de 550 millions $.

4. Trump Hotel and Casino: faillite de 1,8 milliards de dettes accumulées

5. Trump Entertainment Resorts. Trump démissionne peu de temps avant la faillite

Malgré plusieurs faillites d’entreprises sous sa gestion, les Américains ont placé leur confiance en Donald Trump, un investisseur habitué aux stratégies à hauts risques. Ses récentes manœuvres tarifaires s’inscrivent dans la même logique : Une prise de risque maximale dont il cherche à tirer profit, tout en laissant les conséquences aux autres. Comme par le passé, une éventuelle faillite, économique ou politique, ne l’affecterait probablement pas personnellement. Trump maîtrise l’art de transférer les pertes, de contourner les responsabilités, de socialiser les déficits et de ressortir indemne. 

Son parcours démontre qu’il joue avec les limites du système sans jamais en être la véritable victime. Voyons maintenant la suite et les conséquences de ses prises de risques.

Hong Kong (CNN) - Les marchés asiatiques ont plongé lundi matin … approfondissant une déroute boursière mondiale déclenchée par la guerre commerciale du président américain Donald Trump.

Denis Bouchard


mercredi 10 septembre 2025

Pauvre Europe

 Dave Keating, journaliste américain mais pro européen basé à Bruxelles écrivait :

« Jamais depuis la création de l'UE un président américain n'a exercé une influence aussi directe sur les affaires européennes. »

« Jamais les dirigeants des 27 pays de l'UE ne se sont sentis aussi disposés  - même désespérés - à tenir un président américain comme une figure d'autorité à louer et à ne jamais ouvertement contredire. »

Voilà où en est : la couardise érigée en vertu politique. Et bien sûr la division qui rend toute action de révolte contr e cette main mise de Trump impossible. 

Bientôt devra-t-on parler de la Désunion Européenne Soumise 😤


dimanche 7 septembre 2025

Prix nobel

Voici ce que j’aimerais lire ou entendre de la part du  Comité Nobel à Oslo. 

Trump

Arrête de nous bassiner avec tes demandes réitérées de prix Nobel de la paix. Appuyée par les pires dictateurs de la planète. 

Il n’y a personne qui mérite moins que toi de recevoir ce prix. Ton seul objectif étant de faire du fric à tout prix, tu as lâchement laissé tomber un pays martyr sous la botte de Putin pour t’allier avec lui afin de conclure de juteux contrats… pour qui ?

Tu as déclenché une guerre commerciale mondiale avec tes droits de douane aberrants. Tu as également mis fin au programme USAID, indispensable à certains pays pour se envelopper  

Mais ce n’est pas le plus grave ; tu as oser t’attaquer à ce qui il y a de sacré dans un pays ! A savoir l’éducation et la santé. Comment un inculte comme toi peut-il décider de ce que l’on enseigne dans de prestigieuses universités. Quant à la santé tu as mis à mal le système mit en place par Obama pour que les plus démunis aient accès à des soins nécessaires et en nommant un crétin notoire poste de secrétaire à la santé dont les dangereuses lubies ouvre la porte à toute sorte de maladie à cause sa phobie des vaccins. 

Pire encore, en envoyant l’armée pour réprimer des manifestations dans des villes démocrates tu es en train de semer les graines d’une guerre civile. 

Et cerise sur le gâteau ta politique sur l’immigration qui pourrait te valoir un jour d’être un jour avec ton ami Putin sur le banc des accusés de la TPI pour le traitement accordé aux enfants de migrants. 

On aurait pu espérer que tu t’en prennes aux mafias russes qui gangrènent le pays mais non… pas touche d’ailleurs ce sont ces crapules qui t’ont sorti de l’ornière financière ou ta mégalo t’avait conduit. 

Voilà alors oublie ce prix et fuck off

dimanche 31 août 2025

L'Europe va-t-elle devenir le vassal soumis des américains

 L'article ci dessous vient du site Herodote.net 👨💢 Imaginons 5 minutes que l'Europe envoie quelques chasseurs "Otan" (c'est de la fiction) pour aider l'Ukraine à abattre les drones qui pleuvent sur son territoire ; si ce sont des F35 il y a peu de chance qu'ils puissent accomplir leur mission Big Brother bloquera. Voilà un des exemples qui démontre que les bobos qui dirigent l'UE se sont fait avoir dans les grandes largeurs et je ne parle pas du commerce.

Pour ne pas avoir la guerre ils sont prêts à toutes les compromissions.

La guerre qui vient - L’Ukraine, tombeau de l’Union européenne ? - Herodote.net

samedi 30 août 2025

Bruxelles poubelle ?

 Quand vous ouvrez votre quotidien du matin, presque chaque jour on peut lire - Une nouvelle fusillade dans un quartier de la capitale.

A Bruxelles les malfrats se promènent en ville avec des armes de guerre sans pratiquement être inquiété !!! Et pendant ce temps que fait la police ? Pas grand chose, elle attend que les politicard de m... essaient de se mettre d'accord pour former un gouvernement et ça fait plus d'un an que ça dure... L'article qui suit en dit long sur stupidité des politiciens qui se bouffent le nez...

Bruxelles poubelle, Bruxelles coupe-gorge", une ville au bord du naufrage… L'avis cash de ce chercheur français sur la capitale de la Belgique !

Une opinion du chercheur franco-belge Sébastien Boussois, parue dans La Libre le week-end dernier, ainsi qu'une chronique récente dans le JDD s'attaquent une nouvelle fois à Bruxelles. Considérée comme sale, dangereuse et communautariste, Bruxelles ne donnerait, selon lui, plus du tout envie de s'y installer mais plutôt de la fuir le plus vite possible…

 Laurent Depré - Rédacteur en chef DH.be

 Ce n'est pas la première fois que la Belgique et Bruxelles subissent des critiques acerbes venues des médias de France ou de personnalités françaises. On se souvient de la sortie musclée du journaliste Jean Quatremer, correspondant pour le journal Libération en Belgique, il y a quelques années déjà.

Bruxelles, en effet, est vue comme une sorte de miroir de Paris et de ce que pourrait devenir sous peu la ville lumière. C'est le constat du moins de Sébastien Boussois, docteur en sciences politiques, chercheur en géopolitique, collaborateur scientifique du CNAM Paris (Equipe Sécurité Défense) et directeur de l'IGE (Institut Géopolitique Européen)…

L'auteur, qui est également enseignant à l'iHECS à Bruxelles, explique en préambule toute sa déception d'une ville qu'il appelait encore il y a douze ans "ma belle". "Cet îlot préservé de douceur et de calme, loin de la violence des capitales des grands empires déchus qui l'entourent. Le calme avant la tempête, car j'aurais dû me douter, plutôt qu'être dans le déni, que les germes de l'implosion de ce modèle de coexistence pacifique étaient déjà semés" peut-on ainsi lire dans la Libre.

Aujourd'hui, ce ne serait que désillusions ! Son reproche tient en une question qu'il pose simplement : comment la capitale de l'Union européenne […] s'est-elle transformée, en moins de temps qu'il ne faut pour le vivre, en un cloaque de saleté, de pauvreté, de dangerosité et d'intolérance ? Sébastien Boussois énumère alors son chapelet de griefs : zones de non-droits, fusillades à l'arme lourde multiples, artères commerciales sinistrées, délabrement de quartiers entiers, police inefficace, procureur du roi menacé par des trafiquants de drogue, démission de l'autorité, faillite de la gauche au pouvoir…

Visiblement à droite de l'échiquier politique, Boussois s'attaque aussi en règle à cette "gauche" aux manettes dans la région bruxelloise depuis trop longtemps à ses yeux. Il utilise des mots comme laxisme, clientélisme, faiblesse pour noter son bulletin politique dans la capitale. Arrive également l'habituel refrain sur l'importation de "nouveaux modes de vie". Entendez évidemment : étrangers ! Qui amèneraient à trop de compromissions, trop de communautarismes, trop de ghettoïsation. Dans le JDD, il lâche sans détour "Bruxelles est devenue en quelques années une ville qui a accueilli probablement trop de monde venu ici par dépit".

 Très remonté, l'auteur qui revendique sa binationalité et donc son droit à critiquer la région, compare même Bruxelles à une ville du tiers-monde en devenir. Pire, Bruxelles n'aurait jamais été qu'un petit chef-lieu choisi par accident comme capitale de l'Europe. Dur ! L'aspect institutionnel de la Belgique n'y échappe pas, dans ce pays en "sursis permanent". La ville et la région n'ont pas d'argent : comment peut-on encore entendre cela alors que ce pays a six gouvernements (!), autant de ministres et de cabinets pour seulement un peu moins de 12 millions d'habitants ? dit-il encore.

Sébastien Boussois finit par une mise en garde adressée directement à l'actuelle maire de Paris, Anne Hidalgo. "Il devient urgent que Paris en prenne aussi pleinement conscience avant que la capitale de l'hexagone ne devienne aussi un cloaque".

 https://www.dhnet.be/actu/belgique/2025/07/17/bruxelles-poubelle-bruxelles-coupe-gorge-une-ville-au-bord-du-naufrage-lavis-cash-de-ce-chercheur-francais-sur-la-capitale-de-la-belgique-BWFN4NGKCBGGFBF62EBU7GQIYQ/


jeudi 28 août 2025

Dette

Si l’on revient un peu en arrière on découvre les racines de la future débâcle financière. 

Les USA ont décidé de faire fabriquer toute un série de produits manufacturés dans des pays à très bas salaire.  Bon ces délocalisations ont créé du chômage ; bof, c’est pas grave car chez l’oncle Sam il est très mal indemnisé (voire pas du tout) et les prestations sociales sont proche de zéro. 

Voilà une idée qu’elle l’est bonne se sont dit nos politiciens de pacotille en oubliant au passage que chez nous les prestations sociales (chômage, sécu, soins de santé) sont très efficace et coûteuses.

Quant aux pensions, au USA elles sont riquiqui et les complémentaires viennent de fonds de pension indépendants soumis aux caprices de la bourse et ne sont accessibles qu’à ceux qui ont les moyens de cotiser  

Voilà donc le tableau ; bien entendu aucun responsable politique ou d’organisation syndicale n’a envisagé que l’espérance de vie s’allongeait et qu’avec les normes du passé certains travailleurs profiteraient de la pension pendant une durée de plus en plus importante, creusant encore plis le déficit.

Président catastrophique

Trump a déjà prouvé à maintes reprise son inculture notoire et sa manière de gouverner erratique. Je me demande combien de temps il faudra aux américains les plus modestes qu’ils vont droit dans le mur 

 Copie d’un article qui provient de Libe America du 20/08 c’est édifiant 😤

Donald Trump n’a rien d’un historien. Il ne semble pas animé d’une mémoire extraordinaire. Se fiche pas mal du passé ou des événements marquants qui ont jalonné la vie de ses ancêtres. Tout juste remonte-t-il les siècles pour évoquer quelques figures tutélaires, que l’Amérique s’efforce pourtant d’oublier. Comme William McKinley, vingt-cinquième président des Etats-Unis qui partageait sa lubie des droits de douane. La crise économique provoquée à l’époque par son modèle confirme d’ailleurs la méconnaissance historique de l’actuel locataire de la Maison Blanche.

Non, l’histoire, Donald Trump veut l’écrire et la réécrire. Chez lui, où le voici lancé dans une offensive tous azimuts contre les musées, parcs nationaux, et toute autre institution «woke» qui ose émettre des doutes sur le destin grandiose des Etats-Unis – exit l’esclavage et la ségrégation

. Et à l’extérieur, où il met les bouchées doubles pour se présenter en pacificateur maximus. Lui qui revendique d’avoir éteint «six conflits en six mois» aura finalement échoué à obtenir quoi que ce soit de sa rencontre avec Poutine. Sinon de nous persuader que le Nobel l’intéresse plus que la paix. 

Benjamin Delille, chef adjoint du service international 

Tumoraux

  

mardi 19 août 2025

Alaska

 Quand l’ivrogne de service du Kremlin, revendique la propriété russe de l’Alaska elle n’est pas avérée. Ce sont des trappeurs russes qui ont établi des comptoirs pour le commerce de peau. Ces territoires étaient déjà occupés par des aléoutes, des inuits et d’autres amérindiens. C’est devenu une colonie russe vers 1799. 

🗺️ L’achat de l’Alaska, a eu lieu le 30 mars 1867. Ce jour-là, les États-Unis ont signé un traité avec l’Empire russe pour acquérir ce vaste territoire. Donc la colonisation russe n’aurait duré que 68 ans ; pas vraiment longtemps pour assurer la souveraineté russe 👺 

Sommet des dupes

 Entre 2 parties de golf Trump a bien voulu recevoir Zelensky et quelques responsables européens 

Alors  qu’il expliquait au président ukrainien qu’il devait accepter les conditions russes et qu’il disaient aux européens de cesser d’armer l’Ukraine parce que ça énervait son ami Putin. Pendant ce temps là ce dernier bombardait allègrement les villes ukrainiennes en visant bien sûr les civils comme d’habitude. 

samedi 9 août 2025

Lettre a coin-coin

 Cher Donald 

Ton inculture notoire te fait oublier certains faits historiques notoires. 

Ta guerre envers les migrants en utilisant meme des moyens illégaux te fait oublier que ces pauvres bougres sont en fait les mêmes que tes ancêtres qui ont quitté leur terre natale pour venir chercher une vie meilleure dans ton pays 

Une différence notoire pourtant ils n’ont pas, pour cela, massacré les populations indigènes pour leur voler leurs terres. Ils ont essayé de s’intégrer en faisant de petits boulots ; nettoyant vos rues, lavant vos voitures, travaillant dans vos champs ou sur des chantiers pénibles.

Mais toi qui n’est après tout qu’un affreux raciste, suprémaciste blanc, à la moralité douteuse, tu t’en fout.

Tes relation « amicales » avec le dictateur sanguinaire russe en dit long sur la considération que tu entretiens avec tes alliés .

Tu as massacré les règles du commerce mondial, tu as supprimé l’aide et les soins de santé des centaines de millions de personnes précaires et pourquoi ? Pour offrir des cadeaux fiscaux à des milliardaires ! 

Ton but est d’instaurer un nouvel ordre mondial 😝

Je te rappelle qu’un certain Hitler a voulu faire cela aussi… rappelle-toi comment il a fini ☠️

 

jeudi 31 juillet 2025

Le pire président que les américains ont élus.

 Prière publique au Conseil des ministres de Donald Trump - les Iraniens et les talibans n'ont rien à envier à l'administration trump. (J'espère que l'officiant murmure en aparté "Pardonnez leur Seigneur, ils ne savent pas ce qu'ils font"

Donald Trump est rentré mardi soir à la Maison Blanche de son week-end prolongé en Ecosse. Cinq jours à tenir salon et prendre le frais sur les greens de ses golf-clubs de Turnberry et Aberdeen : un «voyage professionnel» amplement tourné vers la promotion de sa marque et son empire familial, au prix de millions flambés dans la sécurité et la logistique par les contribuables américains et britanniques – et le grand public écossais n'a pas manqué de manifester son aigreur sur ce thème.

Ce séjour aura certes eu pour point d'orgue la conclusion des tractations avec l'Union européenne, dimanche, à la faveur de l'annonce conjointe d'un accord sur les tarifs douaniers où Ursula von der Leyen aura préféré le moindre coût supposé d'une abdication au chaos d'une guerre commerciale, se pliant à la seule loi que connaît Trump, celle de l'intimidation par le plus fort. Mais pour le reste, le président américain aura consacré l'essentiel de sa virée à ses autres sports favoris, la pratique du golf et la déblatération sur les éoliennes, l'une de ses hantises les plus ancrées. Une aversion au diapason du «fascisme fossile» régnant désormais sans partage à Washington, comme l'a résumé la chercheuse Eléonore Duffau à Libération, alors que l'exécutif américain préside ces jours-ci au démembrement systématique de l'Agence de protection de l'environnement et a proclamé mardi l'abandon des politiques fédérales de lutte contre les ravages des émissions de gaz à effets de serre, se félicitant du «plus vaste acte de dérégulation de l'histoire des Etats-Unis». 

Julien Gester, correspondant permanent aux Etats-Unis


dimanche 20 juillet 2025

Dictature USA

Ce guignol porté à la Maison Blanche par la mafia des évangélistes n’est après tout qu’une grosse baudruche qui pourrait facilement se dégonfler si ceux qu’il a en face de lui avaient un peu de « couilles ». 

Il cumule tellement de faits inconstitutionnels qu’une destitution est possible. Mensonges, séditions, prévarication, népotisme, utilisation de l’armée contre son peuple bafouant la construction, menaces et chantages vis à vis de ces voisins pour voler leurs terres, désorganisation du commerce mondial pour satisfaire des ambitions personnelles.  

Il suffiraient que ses ex-alliés qu’il piétine allègrement et lui disent « nuts » et le laissent dans ses délires taxatoires jusqu’à ce que la base industrielle du pays en aie marre et l’envoie aussi se faire foutre afin qu’il soit humilié et se jette par la fenêtre de la Trump tower. 

Évidemment lâche comme il est il sauterait sans doute du rez-de-chaussée 😝 

mardi 1 avril 2025

La face cachée du RN

 Dans sa première prise de parole après sa condamnation Marine Lepen a crié haut et fort qu’elle était du côté du peuple 🤪 Pourtant au parlement européen ce n’est pas la même musique 👿

Dans toutes ses prises de position son parti a toujours été du côté du capital et contre les intérêts des travailleurs  

Les 9 votes qui montrent l'imposture sociale du rassemblement national


MISE EN PLACE DE SALAIRES MINIMUMS EN EUROPE : LE RN VOTE CONTRE


ENCADREMENT DE LA RÉMUNÉRATION DES STAGIAIRES : LE RN VOTE CONTRE 


LUTTE CONTRE LES INÉGALITÉS SALARIALES ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES : LE RN VOTE CONTRE OU S’ABSTIENT ! 


REVALORISATION DES PERSONNELS SOIGNANTS : LE RN VOTE CONTRE 


RENFORCEMENT DU DIALOGUE SOCIALDANS LES COMITÉS D’ENTREPRISE EUROPÉENS : LE RN VOTE CONTRE


LUTTE CONTRE LES ABUS DES MULTINATIONALES : LE RN VOTE CONTRE 


SOUTIEN AUX MÉNAGES DANS LE CADRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE : LE RN VOTE CONTRE 


CONSTRUCTION DE L’EUROPE SOCIALE: LE RN VOTE CONTRE 


PROTECTION DES TRAVAILLEURS PRÉCAIRES : LE RN VOTE CONTRE 

Irrationnel

 Trump voit le wokisme comme une idéologie extrémiste qui menace les valeurs traditionnelles et la stabilité sociale. Il cherche à promouvoir une vision plus conservatrice et unifiée de la société américaine.

Alors qu’il est ouvertement raciste, misogyne, xénophobe et suprémaciste blanc acharné, il danse sur la musique des Village People le con. 

Enfin quand il « danse » on dirait plutôt un ours qui se dandine et avec sa casquette enfoncée jusqu’aux oreilles il atteint les sommets du ridicule 


https://www.lefigaro.fr/international/contre-le-wokisme-donald-trump-lance-sa-revolution-du-bon-sens-20250122

samedi 22 février 2025

Trump vu par un anglais

 Extrait du Times de Londres.

Quelqu’un a demandé : « Pourquoi certains Britanniques n’aiment pas Donald Trump ? »
Nate White, un écrivain anglais éloquent et plein d’esprit, a écrit cette magnifique réponse :
Quelques choses me viennent à l’esprit :
Trump manque de certaines qualités que les Britanniques apprécient traditionnellement.
Par exemple, il n’a aucune classe, aucun charme, aucune fraîcheur, aucune crédibilité, aucune compassion, aucun esprit, aucune chaleur, aucune sagesse, aucune subtilité, aucune sensibilité, aucune conscience de soi, aucune humilité, aucun honneur et aucune grâce – autant de qualités, curieusement, dont son prédécesseur M. Obama a été généreusement doté.
Pour nous, ce contraste frappant met en évidence les limites de Trump de manière embarrassante.
De plus, nous aimons rire. Et même si Trump est peut-être ridicule, il n’a jamais dit quoi que ce soit d’ironique, d’amusant ou même de légèrement drôle – pas une seule fois, jamais.
Je ne dis pas cela de manière rhétorique, je le pense littéralement : jamais, jamais. Et ce fait est particulièrement dérangeant pour la sensibilité britannique : pour nous, manquer d'humour est presque inhumain.
Mais avec Trump, c'est un fait. Il ne semble même pas comprendre ce qu'est une blague – pour lui, une blague est un commentaire grossier, une insulte illettrée, un acte de cruauté désinvolte.
Trump est un troll. Et comme tous les trolls, il n’est jamais drôle et ne rit jamais ; il se contente de pousser des cris de joie ou de railleries.
Et ce qui est effrayant, c'est qu'il ne se contente pas de prononcer des insultes grossières et stupides : il pense réellement en les utilisant. Son esprit est un simple algorithme robotique composé de préjugés mesquins et de méchancetés instinctives.
Il n'y a jamais de sous-couche d'ironie, de complexité, de nuance ou de profondeur. Tout est superficiel.
Certains Américains pourraient considérer cela comme une approche rafraîchissante et directe.
Eh bien, nous ne le pensons pas. Nous le considérons comme dépourvu de monde intérieur, d'âme.
En Grande-Bretagne, nous sommes traditionnellement du côté de David, et non de Goliath. Tous nos héros sont des outsiders courageux : Robin des Bois, Dick Whittington, Oliver Twist.
Trump n’est ni courageux, ni un outsider. Il est tout le contraire.
Il n’est même pas un garçon riche et gâté, ni un gros chat avide.
C'est plutôt une grosse limace blanche, un Jabba le Hutt privilégié.
Et pire encore, il est la chose la plus impardonnable de toutes pour les Britanniques : un tyran.
Sauf quand il se retrouve au milieu de brutes ; dans ce cas, il se transforme soudainement en acolyte pleurnichard.
Il y a des règles tacites dans ce domaine – les règles élémentaires de décence de Queensberry – et il les enfreint toutes. Il frappe vers le bas – ce qu’un gentleman ne devrait, ne pourrait et ne devrait jamais faire – et chaque coup qu’il vise est en dessous de la ceinture. Il aime particulièrement frapper les personnes vulnérables ou sans voix – et il les frappe quand elles sont à terre.
Ainsi, le fait qu’une minorité significative – peut-être un tiers – d’Américains regardent ce qu’il fait, écoutent ce qu’il dit, et pensent ensuite « Oui, il semble être mon genre d’homme » est une source de confusion et de grande détresse pour les Britanniques, étant donné que :
Les Américains sont censés être plus gentils que nous, et la plupart le sont.
Il n’est pas nécessaire d’avoir un sens du détail particulier pour repérer quelques défauts chez cet homme.
C’est ce dernier point qui déroute et consterne particulièrement les Britanniques, et bien d’autres aussi ; ses défauts semblent assez difficiles à manquer.
Après tout, il est impossible de lire un seul tweet, ou de l'entendre prononcer une phrase ou deux, sans plonger son regard dans l'abîme. Il fait de l'absence d'art une forme d'art ; il est un Picasso de la mesquinerie, un Shakespeare de la merde. Ses défauts sont fractals : même ses défauts ont des défauts, et ainsi de suite à l'infini.
Dieu sait qu'il y a toujours eu des gens stupides dans le monde, et beaucoup de gens méchants aussi. Mais rarement la bêtise a été aussi méchante, et rarement la méchanceté aussi stupide.
Il fait paraître Nixon digne de confiance et George W. intelligent.
En fait, si Frankenstein décidait de créer un monstre entièrement composé de défauts humains, il créerait un Trump.
Et un docteur Frankenstein plein de remords agrippait de grosses touffes de cheveux et hurlait d'angoisse :
« Mon Dieu… qu’ai-je… créé ? »
Si être un con était une émission de télévision, Trump en serait le coffret.