vendredi 19 juin 2026

Oubli

Trump a coupé les crédits destinés à la recherche sur la maladie d’alzheimer. Sans doute espère t’il que le nombre de malades augmente et surtout qu’il n’y ait pas de traitement. Plus il y aura de citoyens sans mémoire moins on se souviendra de ses conneries. Il croit qu’en cassant le thermomètre on fait baisser la température

Il faut bien se rappeler qu’il a nommé un fou furieux au ministère de la santé qui croit qu’on peut guérir du sida par la prière et que les vaccins pour prévenir des maladies infantiles sont dangereux. Un type qui se tape le cul par terre pour traiter le ver solitaire et qui bouffe de la choucroute au petit déjeuner serait mieux dans une unité psychiatrique que dans le cabinet de secrétaire 



jeudi 18 juin 2026

Un con ça ose tout !

 Je pense à un martien qui aurait débarqué sur terre en février 2026. La guerre en Iran venait de débuter ; Israël  et les USA bombardaient à tout va 

Le martien voulait en savoir plus, il se renseigne et apprend que l’Iran est une infâme dictature religieuse qui fomente des attentats dans le monde entier, qui massacre sa propre population au moindre signal de révolte et qui en plus se prépare à avoir l’arme nucléaire. 

Donc il fallait quelqu’un d’un peu con pour déclencher cette guerre. Et voilà qu’après 2 ou 3 semaines les coalisés qui ont éliminé les chef religieux et militaires , écrabouillé bon nombre d’installations militaires, arrêtent les combats et déclarent un cessé le feu ???

En représailles les iraniens bloquent un détroit stratégique et bombardent les pays voisins et on en reste là. Rien ne bouge si ce n’est l’économie mondiale qui comment à être tendue. . 

Et après quelques semaines de valse hésitation, de menaces suivies de vagues promesse le principal responsable de ce foutoir décide de faire la paix. 🤪

Il abandonne tous les buts de guerre, retire ses troupes et verse un énorme paquet de 💵 aux ennemis de hier 🤣

Réflexion du martien « ils sont fous ces terriens » j’me barre vite fait 🙊🙉🙈👹

dimanche 7 juin 2026

Polémique

 Tasty Crousty : entre clash culinaire et construction identitaire


Vu comme ça, c'est pas très appétissant

Autour de la chaîne qui a popularisé les barquettes de poulet frit et de riz, les débats font rage. Accusés de «mépris de classe», ses détracteurs cristallisent un débat plus profond sur les goûts alimentaires et les représentations sociales de la jeunesse issue de l’immigration.

Par Balla Fofana 

Publié le 06/05/2026 sur le site de Libération

La scène aurait pu rester anecdotique : une dégustation filmée, des grimaces, quelques formules outrancières. «C’est dégueulasse», «j’ai envie de vomir», «oh la la quelle horreur», «donne-moi le sac [pour vomir], «qui a inventé cette merde ?» Pendant que les médias parlent de la polémique politique autour de Master Poulet, sur les réseaux sociaux, les débats se cristallisent autour du fast-food Tasty Crousty, qui affole les fans et les critiques en vendant des barquettes de poulet frit et de riz à 9 euros. L’enseigne en écoule plus d’un million par mois et a ouvert plus de 60 restaurants en moins de deux ans en France. L’entreprise s’exporte déjà au Maroc, en Angleterre, en Suisse, en Algérie et en Belgique, avec des projets aux Etats-Unis et à Dubaï. Une croissance fulgurante auprès de la jeunesse qui suscite la curiosité, de l’attraction mais aussi de la répulsion.

Pourtant, la vidéo de l’influenceur «Yann vous cuisine» critiquant Tasty Crousty a rapidement dépassé le simple cadre culinaire. Il en va de même pour celle du critique gastronomique François Simon, qui, à l’inverse, en propose une lecture plus favorable, mais suscite-t-elle aussi de vives réactions de la part d’internautes se disant déçus, voire trahis par son appréciation. Accusés de «mépris de classe», les détracteurs de ce plat cristallisent un débat plus profond autour des goûts alimentaires, des représentations sociales et des hiérarchies culturelles.

« C’est presque une corne d’abondance »

Pour le sociologue Marc Jahjah, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à Nantes-Université – dont les travaux portent sur les cultures numériques et les médias –, l’erreur est précisément de réduire l’objet à sa seule dimension alimentaire. «Quand on mange quelque chose, on ne mange pas uniquement des aliments», explique-t-il. Très présent lui-même sur les réseaux sociaux – environ 182 000 abonnés sur Instagram et 36 000 sur TikTok –, il poursuit : «On mange une esthétique, une mode, des valeurs, des liens de sociabilité.» Autrement dit, Tasty Crousty fonctionne comme un symbole.

Au cœur de ce symbole, une promesse : la quantité. Pour moins de 10 euros, la barquette déborde. «C’est presque une corne d’abondance», illustre le chercheur. Mais cette générosité ne relève pas seulement du marketing. Elle s’ancre dans des logiques sociales plus profondes. «Il y a la promesse de ne pas manquer», insiste le sociologue, évoquant des publics en lien avec l’immigration postcoloniale africaine pour lesquels le rapport à la nourriture reste marqué par des héritages de rareté. Manger beaucoup, et pour peu, devient alors une valeur en soi : une forme d’efficacité économique et symbolique. Il s’agit d’«en avoir pour son argent» ce qui est aussi un marqueur de classe sociale.

Reconnaissance collective

Cette dimension nourrit un attachement identitaire fort. Le plat est pensé pour être partagé, consommé entre pairs, souvent dans des contextes de sociabilité adolescente et masculine. «C’est ce que tu vas t’enfiler entre potes», note Marc Jahjah. La combinaison viande-féculents, sans fioritures, renvoie à une culture du corps liée au sport et à la performance et à une certaine virilité alimentaire. Mais au-delà du genre, c’est bien une logique collective qui domine : on mange, on rit, on déborde ensemble.

Les scènes de files d’attente  participent pleinement de cette construction symbolique. Sur le terrain comme sur les réseaux, elles mettent en visibilité des adolescents issus des quartiers populaires, souvent noirs et arabes. Cette présence contribue à ancrer le Tasty Crousty dans un imaginaire social précis, à la croisée de la jeunesse urbaine, des cultures populaires et des trajectoires migratoires. Ces publics ne se contentent pas de consommer : ils participent à une forme de reconnaissance collective, où l’espace numérique devient aussi un espace d’existence sociale.

A cette dynamique s’ajoute une stratégie de diffusion très contemporaine : la ludification de l’expansion. Sur TikTok, la marque demande régulièrement aux internautes où elle doit ouvrir ses prochains restaurants. Ce dispositif transforme la croissance commerciale en jeu collectif. Marc Jahjah y voit une logique proche d’une conquête territoriale «façon Monopoly», où chaque ouverture devient une case gagnée. Ce mécanisme produit un fort sentiment de participation et de reconnaissance : la jeunesse influence la géographie même de l’enseigne. En retour, il génère une loyauté affective fondée sur l’interaction et la co-construction.

Déplacement des normes

C’est aussi ce qui rend la critique particulièrement sensible. «Quand on touche à ce plat, on ne touche pas qu’à un plat», résume Marc Jahjah. Il parle de «métonymie» : la barquette concentre des enjeux de classe, d’origine et de génération. La réponse de Tasty Crousty à la polémique l’illustre. En parodiant une version «gastronomique» à 38 euros de son produit, elle rejoue les codes de la distinction sociale.

Derrière l’humour, l’enjeu est sérieux. Les moqueries en ligne sont perçues par une partie des amateurs de Tasty Crousty comme une forme de disqualification, non seulement esthétique, mais aussi sociale et raciale. A l’inverse, la viralité du phénomène témoigne d’une forme de légitimation alternative, portée par les logiques algorithmiques. Car Tasty Crousty n’a pas eu besoin des circuits traditionnels de consécration, guides gastronomiques en tête.

Au fond, la polémique révèle un déplacement des normes. Ce qui est jugé «bon» ou «mauvais» ne dépend plus uniquement de critères gastronomiques, mais d’enjeux sociaux et culturels. Entre distinction et appropriation, entre moquerie et revendication, Tasty Crousty agit comme un révélateur.

 Tasty Crousty : entre clash culinaire et construction identitaire – Libération

Juste une question qui me taraude... C'est quoi du poulet halal ? 

samedi 6 juin 2026

Colère..

 Aujourd'hui 6 juin on célébrait le débarquement alliés sur les plages normandes qui nous a débarrassé de la barbarie nazi. Et voilà-t-il pas que le pire secrétaire d'Etat à la Défense américain, beaucoup plus doué pour faire des enfants que pour faire la guerre vient en touriste avec toute sa smala à cette commémoration. 

Et ce triste sire se permet de faire un amalgame avec les soldats du débarquement et les migrants qui, selon lui, arrivent sur les plages. Et en plus il donne des leçons aux Européens pour, toujours selon lui, "traiter" les problèmes d'immigration. Quand on sait  comment sont traités les migrants dans son pays aux mépris des lois et embastillés dans les pires conditions sans aucun recours. Il faut rappeler au passage que l'Amérique est une terre d'immigration ; des tas de gens sont venus y chercher une nouvelle vie mais il y a aussi une partie de ces migrants qui ont été amenés là contre leur volonté... les esclaves !

Et cet incompétent notoire en matière militaire qui vient nous faire la leçon pour que nous organisions notre défense nous-même. Lisez entre les lignes "achetez du matériel US" que bien sûr que vous pourrez utiliser si nous vous en donnons l'autorisation.

L'Amérique est tombée bien bas 😡

vendredi 5 juin 2026

Le talent et la renommée conduisent ils à la megalo ?

 Le comportement du chef du prestigieux Noma dénoncé dans le « New York Times »

Des dizaines de témoignages d’anciens employés indiquent que le chef Rene Redzepi a répété un schéma de violences physiques à son personnel.

Par Maëlle Roudaut

 


THIBAULT SAVARY / AFP Rene Redzepi, chef et copropriétaire du restaurant danois de renommée mondiale Noma, photographié le 31 mai 2021 à Copenhague.

Des témoignages difficiles à lire. Dans un article publié samedi 7 mars, le New York Times met en lumière le management par la peur qui aurait régné pendant des années autour du chef danois René Redzepi. Celui-ci est mondialement connu pour avoir fondé le restaurant Noma, à Copenhague, régulièrement classé parmi les meilleures tables du monde.

Selon l’enquête du quotidien américain, plusieurs anciens membres de l’équipe décrivent un climat de travail extrêmement difficile, fait de pressions constantes, d’humiliations et régulièrement de violences physiques. Certains racontent avoir été insultés ou rabaissés devant leurs collègues. D’autres évoquent des coups de poing dans le ventre, des coups au visage ou encore des objets lancés lors de services particulièrement tendus.

Ces témoignages dressent le portrait d’une cuisine où la peur aurait longtemps été utilisée comme moteur pour atteindre l’excellence. Plusieurs employés expliquent avoir continué de travailler malgré ce climat, conscients du prestige que représentait une expérience au Noma, considéré comme l’un des restaurants les plus influents de la gastronomie contemporaine.

Ces révélations interviennent alors que le restaurant a fermé ses portes à Copenhague fin 2024, une décision qui n’est toutefois pas liée à ces accusations. Mais l’actualité du chef ravive l’intérêt de la presse américaine : un Noma éphémère doit ouvrir à Los Angeles pour une série de dîners très exclusifs à partir du 11 mars.

Le prix annoncé – environ 1 500 dollars par personne – a déjà suscité un important débat public et relancé les interrogations sur le comportement passé de René Redzepi.

« Il piquait avec une fourchette à barbecue »

Tout est parti du témoignage de Jason Ignacio White, ancien responsable du laboratoire de fermentation de Noma, publié sur Instagram début février et devenu viral. « Noma n’est pas une histoire d’innovation. C’est l’histoire d’un maniaque qui engendrait une culture de peur, d’abus et d’exploitation », écrivait-il, accusant le chef de violences répétées sur ses employés.

Son message s’accompagnait de plusieurs captures d’écran de témoignages que lui auraient transmis de nombreux anciens membres de l’équipe. « Il ne pouvait pas frapper les gens pendant le service, alors il les piquait sous la table avec une fourchette à barbecue », confie ainsi l’un d’eux dans ces messages relayés sur les réseaux sociaux.

Un chef australien qui a travaillé chez Noma en 2012 a aussi raconté au New York Times que punir tout le personnel pour l’erreur d’une seule personne était une pratique courante de René Redzepi. « Il est passé sur chacun d'entre nous et nous a donné des coups de poing dans la poitrine » en nous hurlant des insultes, a expliqué le chef, qui a demandé à rester anonyme.

René Redzepi a reconnu avoir été « un monstre »

Les anciens employés déplorent que le célèbre cuisinier continue de bénéficier de la gloire et du prestige liés à Noma malgré ces pratiques. Dans un essai publié en 2015, René Redzepi avait reconnu avoir été un « monstre » qui maltraitait et intimidait ses subordonnés. Dans une interview accordée au Times de Londres en 2022, il avait également exprimé des regrets quant à son passé, affirmant n’avoir « jamais frappé personne », mais avoir « probablement bousculé des gens ».

Enfin, ce vendredi, le chef a déclaré au New York Times : « Bien que je ne reconnaisse pas tous les détails de ces témoignages, j’y vois suffisamment de ressemblances avec mon comportement passé pour comprendre que mes actions ont nui à mes collaborateurs. À toutes celles et ceux qui ont souffert de mon leadership, de mes erreurs de jugement ou de ma colère, je présente mes plus sincères excuses et je me suis engagé à changer. »

Il a précisé avoir cessé de gérer les opérations quotidiennes du service il y a plusieurs années, avoir suivi une thérapie et avoir « trouvé de meilleures façons de gérer sa colère ».

La suite est....

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/12/le-chef-danois-rene-redzepi-quitte-le-restaurant-noma-apres-des-accusations-de-violences-envers-ses-equipes_6670652_3210.html